Les murs s'en souviennent,ils en tremblent encore,ces cris étaient comme des couteaux plantés en plein c½ur,chacun plus aigus et plus transpercent que le précédent,j'ai mis un coussin sur sa bouche pour étouffer les bruits,mais celui ci n'était pas assez volumineux pour couvrir son visage pourtant si fin,elle est d'une beauté a couper le souffle en particulier dans cet état,mes lèvres gardent le gout amer de ces larmes,et mes doigts autours de son cou se resserent,à chaque seconde un peu plus,et je joui,je m'exalte,sa peau est d'une douceur incomparable son regard appel au secours,elle m'envoute,mais mon étreinte vient à sa fin elle suffoque je l'embrasse une dernière fois en guise d'adieu et son c½ur s'arrête ....